Le parquet massif est en bois plein sur toute son épaisseur, généralement 14 à 22 mm. Il se ponce et se rénove plusieurs fois sur des décennies, ce qui en fait la solution la plus durable — et la plus chère à l'achat comme à la pose, notamment en pose traditionnelle à bâtons rompus ou point de Hongrie.

Le parquet contrecollé associe une fine couche de bois noble, en général 2 à 6 mm, collée sur un support en contreplaqué ou en fibres de bois. Il coûte nettement moins cher que le massif et se ponce une à deux fois selon l'épaisseur de la couche d'usure — un compromis pertinent pour la plupart des chantiers de rénovation.

Le stratifié, enfin, n'est pas du bois mais un décor imprimé sur un support en fibres à haute densité. Il ne se ponce ni ne se rénove : rayé ou abîmé, il se remplace lame par lame ou intégralement. Sa résistance à l'usure quotidienne en fait un choix pertinent dans une pièce à fort passage, sous réserve d'accepter cette limite plutôt que d'y voir une alternative économique au bois véritable.



